Voici le premier message d'une série qui présentera ce que j'ai appris durant la maladie de mon fils Yann sur les moyens de lutter contre le cancer.

Quand on doit se battre contre un ennemi, il faut s'informer sur celui-ci et sur les armes dont on dispose pour ce combat. Dans le cas du cancer, on connait tous les armes de la médecine classique mais on connait beaucoup moins les solutions alternatives.

Ne comptez pas sur les médecins pour vous informer sur celles-ci. Nous avons vu 3 oncologues différents et ils ne juraient que par le trio opération, radiothérapie, chimiothérapie, avec un poil d'immunothérapie quand le reste ne marche plus. Certains disent que les oncologues sont à la solde des labos. Je crois plutôt qu'ils n'ont pas le temps de s'informer en dehors des revues médicales et des séminaires issus de ces labos.

Dans les premiers temps de la maladie de Yann, j'ai fait confiance à la médecine classique : elle donnait de bons résultats et il la supportait très bien. J'avais bien entendu parler des livres de David Servan-Schreiber mais à quoi bon m'y intéresser puisqu'il était lui-même mort du cancer ? Ce que je ne savais pas, c'est qu'il avait survécu 20 ans jusqu'à une récidive survenue sans doute parce qu'il s'était épuisé à parcourir le monde pour y donner des conférences.

J'avais fait quelques recherches mais ce que je lisais était tellement déprimant que j'avais vite abandonné. Si c'est votre cas, faites appel à une personne de votre entourage qui ne sélectionnera que le positif.

Ce n'est que lors de la récidive en novembre 2015, qui ne nous laissait que peu d'espoir, que j'ai commencé à m'informer plus sérieusement. Je me suis décidée à lire les livres de David Servan-Schreiber : « Anticancer » et « On peut se dire au-revoir plusieurs fois ». J'ai aussi lu ceux d'un autre psychiatre qui a eu lui aussi un cancer mais est toujours vivant : Guy Corneau.

Je me suis aussi documentée sur des sites Internet comme :

Dans les prochains messages, je présenterai ce que j'en ai retiré.